*Je me souviens de charcot. Je me souviens comme c'était simple, bon, doux, finalement, d'y vivre, de lui appartenir, qu'il nous appartienne. D'emprunter chaque jour les mêmes couloirs, de monter et de descendre les mêmes escaliers, de fouler les mêmes endroits, de s'assoir sur les mêmes bancs et de dire bonjour à Agnès chaque matin. Comme c'était facile de se coucher sur le goudron chaud, au milieu de la cour, ou à côté de la porte, derrière le poteau quand on grelottait de froid, et de se lever nonchalamment quand aude gueulait troisième aaaa. Comme c'était beau d'être désinvolte, de traîner, de traîner de cours en cours, de se croiser dans les couloirs, de se caresser l'épaule, de ne pas travailler, de manger de la pizza ou du saucisson en entrée, de récolter les fromages de chêvre et de faire du tourniquet.
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